Avec la Supersonic, l’horloger britannique Bremont  dont le thème de prédilection est l’aviation  célèbre les 50 ans du premier vol du Concorde, le mythique avion supersonique. La montre intègre des matériaux issus du dernier exemplaire de la flotte de British Airways.

Le mythe Concorde est toujours bien vivant ! Plus de quinze ans après sa mise à la retraite, l’avion franco-britannique continue de faire rêver, y compris même une nouvelle génération d’avionneurs, en quête du graal supersonique… et de créateurs de toutes sortes.

L’horloger britannique Bremont, dont l’aviation est la principale source d’inspiration, a décidé de rendre hommage au fleuron de l’ingénierie britannique, en concevant une montre en édition limitée, la « Supersonic ». Ce modèle inédit, disponible en trois couleurs, sera produit à 300 exemplaires entièrement à la main dans son atelier de Henley-on-Thames (Oxfordshire). Il marque à la fois les cinquante ans du premier vol du Concorde et les cent ans de la compagnie British Airways.

Un morceau d’histoire au poignet

Son anneau est fabriqué à partir de l’aluminium original d’un des vingt Concorde produits, plus précisément l’un des sept de la flotte de British Airways : L’Alpha Bravo. Cet appareil, enregistré sous le nom G-BOAB, est le troisième appareil livré à la compagnie britannique. Il a volé de 1976 à 2000 et « repose » désormais sur le tarmac de l’aéroport d’Heathrow, près de Londres. On retrouve les lettres G-BOAB gravées en or sur la bague décorative en aluminium de la Supersonic.

La montre comporte aussi des références directes au Concorde dans son design. La découpe de la plaque de base du mécanisme s’inspire de la silhouette de l’avion. Le cadran blanc soleil rappelle la peinture hautement réfléchissante spécialement développée pour le Concorde, tandis que les aiguilles bleues sont un rappel de la livrée des Concorde de British Airways. Elle est livrée dans un boîtier stylisé reprenant la forme caractéristique du nez de l’avion.

La Supersonic est vendue sur le site de Bremont et sans ses boutiques pour la modique somme  approchant les 11 000 euros. Une partie des recettes sera reversée à l’Air League Trust, une organisation qui offre des baptêmes de vol à des enfants défavorisés.